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Archive pour la catégorie 'Théâtre'


FRANKENSTEIN

20 août, 2021
Théâtre | Pas de réponses »

La première œuvre de Marie Shelley  :   

Première méprise habituelle sur cet anti-héros célèbre : Frankenstein n’est pas le nom de la « créature », mais celui de son créateur. Cette confusion révélatrice prend tout son sens au fur et à mesure de l’histoire. Elle s’inscrit dans la volonté de Mary Shelley, l’autrice du roman, de diriger son œuvre autour de nombreuses dualités : conscience de soi/volonté, science/morale, créature/créateur, inné/acquis, et ce pour un seul but : sonder les frontières de l’humain. Contrairement aux attentes, la créature est pourvue d’une rationalité très poussée, et convainc d’ailleurs son créateur sur bien des sujets. Elle présente toutes les caractéristiques d’un être humain, mais de manière plus intense : haine, amour, rancune, volonté… Si elle est décrite come un « monstre » et rejetée par tous les gens qu’elle rencontre, cette créature a bien des traits humains, car elle fait preuve tout au long de l’histoire de conscience de soi et de volonté. En revanche, c’est Victor qui est implicitement caractérisé comme un monstre, ne prêtant aucune attention aux conséquences de ses actes. En effet, c’est lui qui est obsédé par la création de la vie, n’écoutant personne, ce qui entraînera des conséquences désastreuses. Obsédé par son ambition, il est incapable de faire preuve de rationalité ni de prendre du recul. Pour preuve, il est le premier à prendre la fuite lorsqu’il réalise ce qu’il vient de faire, laissant en liberté totale une créature, certes monstrueuse, mais surtout sans repères.

 

Résumé de l’histoire Alors qu’il est sur le point de mourir de froid, Frankenstein est recueilli sur le bateau de Robert Walton, auquel il raconte son histoire.  Le jeune savant Victor Frankenstein se demande quelle est « l’essence même de la vie » et décide de créer un être vivant de toutes pièces. Sa création est un monstre qui mesure plus de 2 mètres ; il a une peau jaune laissant voir ses muscles et veines, un visage ridé, des cheveux abondants d’un noir brillant, des dents blanches et des yeux sans couleur. Une fois sa création terminée, par peur de la laideur de la créature qu’il a créée, Frankenstein prend la fuite, abandonnant sa créature. Le monstre tente de survivre et subit dégoût et peur par son apparence de la part de gens dans les lieux qu’il visite. Il décide de se cacher pour vivre et s’installe à son insu près d’une famille française, et s’instruit grâce à elle, il s’attache à elle et tente de se faire aimer de ses membres, mais dès qu’il se manifeste, il se fait chasser

 

La monstruosité de Victor FrankensteinSa décision de procéder à une expérimentation contrenature peut être vue comme monstrueuse en ce qu’elle contrevient aux lois de la nature. Une fois accompli, il aggrave son acte en abandonnant sa création. Il n’a aucune pensée pour ce qui pourrait advenir du Monstre. La culpabilité de Victor qui s’ensuit est évidente. Son incapacité à aimer un être qu’il a créé et son incapacité à prévoir la réaction du reste du monde quant à ses actions, son incapacité à comprendre le point de vue du Monstre, en font autant un monstre que les autres humains qui maltraitent le Monstre.

Créateur et création en viennent à se ressembler. Ce sont deux monstres qui en fin de compte se poursuivent à mort dans l’Arctique, même si, au moment de leur rencontre, ce sont deux être voués à la mort.

LE PETIT POUCET

15 avril, 2016
Théâtre | Pas de réponses »

Répétition du spectacle avec les enfants

Tous les mercredis de mai et juin de 16h à 18h

Centre de la Vie Sociale à la Grande Borne à Grigny 

 

 92742544

Extraits  du conte Le Petit Poucet de Perrault

Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui avaient sept enfants, tous garçons; l’aîné n’avait que dix ans, et le plus jeune n’en avait que sept.

On s’étonnera que le bûcheron ait eu tant d’enfants en si peu de temps ; mais c’est que sa femme allait vite en besogne, et n’en avait pas moins de deux à la fois.

Ils étaient fort pauvres, et leurs sept enfants les incommodaient beaucoup, parce qu’aucun d’eux ne pouvait encore gagner sa vie.

Ce qui les chagrinait encore, c’est que le plus jeune était fort délicat et ne disait mot : prenant pour bêtise ce qui était une marque de la bonté de son esprit.

Il était fort petit, et, quand il vint au monde, il n’était guère plus gros que le pouce, ce qui fit qu’on l’appela le petit Poucet.

Ce pauvre enfant était le souffre-douleur de la maison, et on lui donnait toujours tort.

Cependant il était le plus fin et le plus avisé de tous ses frères, et, s’il parlait peu, il écoutait beaucoup.

Il vint une année très fâcheuse, et la famine fut si grande que ces pauvres gens résolurent de se défaire de leurs enfants.

Un soir que ces enfants étaient couchés, et que le bûcheron était auprès du feu avec sa femme, il lui dit, le coeur serré de douleur :

 » Tu vois bien que nous ne pouvons plus nourrir nos enfants; je ne saurais les voir mourir de faim devant mes yeux, et je suis résolu de les mener perdre demain au bois, ce qui sera bien aisé, car, tandis qu’ils s’amuseront à fagoter, nous n’avons qu’à nous enfuir sans qu’ils nous voient.

- Ah! s’écria la bûcheronne, pourrais-tu toi-même mener perdre tes enfants ?  »

Son mari avait beau lui représenter leur grande pauvreté, elle ne pouvait y consentir; elle était pauvre, mais elle était leur mère.

Cependant, ayant considéré quelle douleur ce lui serait de les voir mourir de faim, elle y consentit, et alla se coucher en pleurant.

Le petit Poucet ouït tout ce qu’ils dirent, car ayant entendu, de dedans son lit, qu’ils parlaient d’affaires, il s’était levé doucement et s’était glissé sous l’escabelle de son père, pour les écouter sans être vu.

Il alla se recoucher et ne dormit point du reste de la nuit, songeant à ce qu’il avait à faire.

Il se leva de bon matin, et alla au bord d’un ruisseau, où il emplit ses poches de petits cailloux blancs, et ensuite revint à la maison.

On partit, et le petit Poucet ne découvrit rien de tout ce qu’il savait à ses frères. Ils allèrent dans une forêt fort épaisse, où à dix pas de distance, on ne se voyait pas l’un l’autre.

Le bûcheron se mit à couper du bois, et ses enfants à ramasser des broutilles pour faire des fagots.

Le père et la mère, les voyant occupés à travailler, s’éloignèrent d’eux insensiblement, et puis s’enfuirent tout à coup par un petit sentier détourné.

Pour connaître la suite, il faudra attendre le spectacle du samedi 25 juin 2016

 

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