Anima Communication Théâtre

Le théâtre, un art pour mieux communiquer

28
août 2021

La prochaine création de notre compagnie est une adaptation pour la scène  du roman de Marie Shelley:

FRANKENSTEIN 

Nous vous présentons ci-après l’histoire de ce personnage célèbre, mythique et sujet à confusion.

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Pour ce spectacle, nous recherchons des comédiens et des comédiennes de toute origine.

Pour le rôle de la créature, un comédien de haute taille au profil atypique serait le bienvenu.

Contactez-nous par mail à l’adresse suivante :

fidel.pastorsanz@orange.fr

20
août 2021
Posté dans Non classé par animact à 3:29 | Pas de réponses »

FRANKENSTEIN 

ou 

Le Prométhée moderne

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A propos du spectacle

 

Au cœur de l’histoire se trouve la notion de monstruosité et plus encore la question de ce qui fait un monstre. La réponse semble être que l’on ne nait pas monstre, mais qu’on devient monstre par le regard des autres. Frankenstein ne voudra jamais admettre cette vérité et préfèrera croire qu’il a créé un monstre en l’amenant à la vie. La vérité est plus complexe que Victor ne veut l’admettre. La laideur de l’être qu’il crée est la raison primordiale pour laquelle il le fuit et l’abandonne. Mais cette laideur, il l’a lui-même conçue. Ce qui est curieux c’est qu’il ne la réalise qu’au moment où le corps s’anime. Cet aspect externe amène Victor à considérer sa création comme un monstre bien avant qu’elle ne fasse le moindre mal à qui que ce soit. Frankenstein peut être considéré comme un parent monstrueux, car il refuse d’élever son enfant. Il ne découvrira que bien plus tard l’esprit de sa création, son intelligence et sa capacité au bien, mais il sera trop tard : les meurtres ont commencé et lui permettent de légitimer a posteriori son abandon.

De taille géante et pourvu d’une peau lui donnant l’aspect d’une momie, son apparence terrifie tous ceux qui l’aperçoivent et l’exclut du monde. L’étendue de cette répugnance suggère qu’il y a quelque chose d’indescriptible dans cette laideur, qu’il se dégage de lui quelque chose qui fait réaliser qu’il n’est pas un être naturel. Quoi qu’il en soit, la réaction des gens à sa vue fait éclater la méchanceté de l’homme. Le Monstre est, au début, un être innocent qui croit à la bonté des gens ; les trouvant beaux à l’extérieur, il s’attend à ce qu’ils soient beaux à l’intérieur. Mais, les êtres physiquement beaux se révèlent monstrueux, alors que l’homme au physique monstrueux cache une âme innocente. Il décide de vivre caché et s’installe dans une cave près d’une famille composée d’un père aveugle et ses deux enfants. Tout se passe bien, tant qu’il reste invisible. Lorsqu’il décide de se manifester auprès de la famille, il n’y a que le vieil aveugle pour discerner vraiment sa bonté en sa présence. Ses bonnes actions n’effacent pas son aspect hideux et il se fait chasser. A partir de cet événement, le comportement du Monstre commence à changer.

20
août 2021
Posté dans Théâtre par animact à 3:18 | Pas de réponses »
La première œuvre de Marie Shelley  :   

Première méprise habituelle sur cet anti-héros célèbre : Frankenstein n’est pas le nom de la « créature », mais celui de son créateur. Cette confusion révélatrice prend tout son sens au fur et à mesure de l’histoire. Elle s’inscrit dans la volonté de Mary Shelley, l’autrice du roman, de diriger son œuvre autour de nombreuses dualités : conscience de soi/volonté, science/morale, créature/créateur, inné/acquis, et ce pour un seul but : sonder les frontières de l’humain. Contrairement aux attentes, la créature est pourvue d’une rationalité très poussée, et convainc d’ailleurs son créateur sur bien des sujets. Elle présente toutes les caractéristiques d’un être humain, mais de manière plus intense : haine, amour, rancune, volonté… Si elle est décrite come un « monstre » et rejetée par tous les gens qu’elle rencontre, cette créature a bien des traits humains, car elle fait preuve tout au long de l’histoire de conscience de soi et de volonté. En revanche, c’est Victor qui est implicitement caractérisé comme un monstre, ne prêtant aucune attention aux conséquences de ses actes. En effet, c’est lui qui est obsédé par la création de la vie, n’écoutant personne, ce qui entraînera des conséquences désastreuses. Obsédé par son ambition, il est incapable de faire preuve de rationalité ni de prendre du recul. Pour preuve, il est le premier à prendre la fuite lorsqu’il réalise ce qu’il vient de faire, laissant en liberté totale une créature, certes monstrueuse, mais surtout sans repères.

 

Résumé de l’histoire Alors qu’il est sur le point de mourir de froid, Frankenstein est recueilli sur le bateau de Robert Walton, auquel il raconte son histoire.  Le jeune savant Victor Frankenstein se demande quelle est « l’essence même de la vie » et décide de créer un être vivant de toutes pièces. Sa création est un monstre qui mesure plus de 2 mètres ; il a une peau jaune laissant voir ses muscles et veines, un visage ridé, des cheveux abondants d’un noir brillant, des dents blanches et des yeux sans couleur. Une fois sa création terminée, par peur de la laideur de la créature qu’il a créée, Frankenstein prend la fuite, abandonnant sa créature. Le monstre tente de survivre et subit dégoût et peur par son apparence de la part de gens dans les lieux qu’il visite. Il décide de se cacher pour vivre et s’installe à son insu près d’une famille française, et s’instruit grâce à elle, il s’attache à elle et tente de se faire aimer de ses membres, mais dès qu’il se manifeste, il se fait chasser

 

La monstruosité de Victor FrankensteinSa décision de procéder à une expérimentation contrenature peut être vue comme monstrueuse en ce qu’elle contrevient aux lois de la nature. Une fois accompli, il aggrave son acte en abandonnant sa création. Il n’a aucune pensée pour ce qui pourrait advenir du Monstre. La culpabilité de Victor qui s’ensuit est évidente. Son incapacité à aimer un être qu’il a créé et son incapacité à prévoir la réaction du reste du monde quant à ses actions, son incapacité à comprendre le point de vue du Monstre, en font autant un monstre que les autres humains qui maltraitent le Monstre.

Créateur et création en viennent à se ressembler. Ce sont deux monstres qui en fin de compte se poursuivent à mort dans l’Arctique, même si, au moment de leur rencontre, ce sont deux être voués à la mort.

26
déc 2018
Posté dans Non classé par animact à 5:52 | Pas de réponses »

Toute l’équipe d’ANIMA vous souhaite une très belle année nouvelle

 

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« Vous voyez les choses ; et vous demandez Pourquoi ? Mais je rêve de choses qui n’existent pas encore ; et je demande, Pourquoi pas ? » 

« Si tu as une pomme, que j’ai une pomme, et que l’on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j’ai une idée et que l’on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées. »

 

George Bernard Shaw

10
juil 2018
Posté dans Non classé par animact à 9:52 | Pas de réponses »

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24
avr 2018
Posté dans Non classé par animact à 10:13 | Pas de réponses »

LES VERTIGES DE L’AMOUR

Voyage à travers des scènes d’amour tourmentées, tragiques, impossibles, clandestines, carcérales…

De très grands auteurs comme Shakespeare, Dumas, Joyce, Genet, Hugo, Zweig…

Samedi 16 juin 2018 à 20h30 au Centre Culturel Sidney-Bechet à Grigny – 91350-

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12
avr 2018
Posté dans Non classé par animact à 2:17 | Pas de réponses »

Si vous aimez le théâtre et souhaitez rejoindre notre compagnie théâtrale n’hésitez pas à nous  contacter  pour participer à notre à prochain spectacle

 LES VERTIGES DE L’AMOUR

Notre prochain spectacle sera présenté le samedi 16 juin à 20h30  au CENTRE CULTUREL SIDNEY-BECHET a Grigny

Notez la date dès à présent.

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Jean GENET

Le condamné à mort / extraits

Sur mon cou

Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou
Que ma main plus légère et grave qu’une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s’émeuve
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.

Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d’Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d’ici battre notre campagne.

Le ciel peut s’éveiller, les étoiles fleurir
Ni les fleurs soupirer, et des prés l’herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.

Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.

Nous n’avions pas fini de nous parler d’amour.
Nous n’avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu’il fait pâlir le jour.

Amour, viens sur ma bouche ! Amour, ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger
Vole dans l’escalier plus souple qu’un berger
Plus soutenu par l’air qu’un vol de feuilles mortes.

Ô traverse les murs, s’il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière
Use de la menace, use de la prière
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort

Contact : 06 10 14 91 37

Site Internet : http://animact.unblog.fr/

Mail : fidel.pastorsanz@orange.fr

4
jan 2018
Posté dans Non classé par animact à 6:55 | Pas de réponses »

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18
sept 2017
Posté dans Non classé par animact à 9:10 | Pas de réponses »

Extraits du roman Notre Dame de Paris /Le bossu – Scène du spectacle à venir

 

Le lendemain matin, elle s’aperçut en s’éveillant qu’elle avait dormi. Cette chose singulière l’étonna. Il y avait si longtemps qu’elle était déshabituée du sommeil ! Un joyeux rayon du soleil levant entrait par sa lucarne et lui venait frapper le visage. En même temps que le soleil, elle vit à cette lucarne un objet qui l’effraya, la malheureuse figure de Quasimodo. Involontairement elle referma les yeux, mais en vain ; elle croyait toujours voir à travers sa paupière rose, ce masque de gnome, borgne et brèche-dent. Alors, tenant toujours ses yeux fermés, elle entendit une rude voix qui disait très doucement :

— N’ayez pas peur. Je suis votre ami. J’étais venu vous voir dormir, cela ne vous fait pas de mal, n’est-ce pas, que je vienne vous voir dormir ? Qu’est-ce que cela vous fait que je sois là quand vous avez les yeux fermés ? Maintenant je vais m’en aller. Tenez, je me suis mis derrière le mur. Vous pouvez rouvrir les yeux.

Il y avait quelque chose de plus plaintif encore que ces paroles, c’était l’accent dont elles étaient prononcées. L’égyptienne touchée ouvrit les yeux. Il n’était plus en effet à la lucarne. Elle alla à cette lucarne, et vit le pauvre bossu blotti à un angle de mur, dans une attitude douloureuse et résignée. Elle fit un effort pour surmonter la répugnance qu’il lui inspirait. — Venez, lui dit-elle doucement. Au mouvement des lèvres de l’égyptienne, Quasimodo crut qu’elle le chassait ; alors il se leva et se retira en boitant, lentement, la tête baissée, sans même oser lever sur la jeune fille son regard plein de désespoir. — Venez donc, cria-t-elle. Mais il continuait de s’éloigner. Alors elle se jeta hors de sa cellule, courut à lui, et lui prit le bras. En se sentant touché par elle, Quasimodo trembla de tous ses membres. Il releva son œil suppliant, et, voyant qu’elle le ramenait près d’elle, toute sa face rayonna de joie et de tendresse. Elle voulut le faire entrer dans sa cellule, mais il s’obstina à rester sur le seuil. — Non, non, dit-il, le hibou n’entre pas dans le nid de l’alouette.

Alors elle s’accroupit gracieusement sur sa couchette avec sa chèvre endormie à ses pieds. Tous deux restèrent quelques instants immobiles, considérant en silence, lui tant de grâce, elle tant de laideur. À chaque moment, elle découvrait en Quasimodo quelque difformité de plus. Son regard se promenait des genoux cagneux au dos bossu, du dos bossu à l’œil unique. Elle ne pouvait comprendre qu’un être si gauchement ébauché existât. Cependant il y avait sur tout cela tant de tristesse et de douceur répandues qu’elle commençait à s’y faire.

Il rompit le premier ce silence. — Vous me disiez donc de revenir ?

Elle fit un signe de tête affirmatif, en disant : — Oui.

Il comprit le signe de tête. — Hélas ! dit-il comme hésitant à achever, c’est que… je suis sourd.

— Pauvre homme ! s’écria la bohémienne avec une expression de bienveillante pitié.

Il se mit à sourire douloureusement.

— Vous trouvez qu’il ne me manquait que cela, n’est-ce pas ? Oui, je suis sourd. C’est comme cela que je suis fait. C’est horrible, n’est-il pas vrai ? Vous êtes si belle, vous !

Il y avait dans l’accent du misérable un sentiment si profond de sa misère qu’elle n’eut pas la force de dire une parole. D’ailleurs il ne l’aurait pas entendue. Il poursuivit.

— Jamais je n’ai vu ma laideur comme à présent. Quand je me compare à vous, j’ai bien pitié de moi, pauvre malheureux monstre que je suis ! Je dois vous faire l’effet d’une bête, dites. — Vous, vous êtes un rayon de soleil, une goutte de rosée, un chant d’oiseau ! — Moi, je suis quelque chose d’affreux, ni homme, ni animal, un je ne sais quoi plus dur, plus foulé aux pieds et plus difforme qu’un caillou !

Alors il se mit à rire, et ce rire était ce qu’il y a de plus déchirant au monde. Il continua :

— Oui, je suis sourd. Mais vous me parlerez par gestes, par signes. J’ai un maître qui cause avec moi de cette façon. Et puis, je saurai bien vite votre volonté au mouvement de vos lèvres, à votre regard.

— Eh bien ! reprit-elle en souriant, dites-moi pourquoi vous m’avez sauvée.

Il la regarda attentivement tandis qu’elle parlait.

— J’ai compris, répondit-il. Vous me demandez pourquoi je vous ai sauvée. Vous avez oublié un misérable qui a tenté de vous enlever une nuit, un misérable à qui le lendemain même vous avez porté secours sur leur infâme pilori. Une goutte d’eau et un peu de pitié, voilà plus que je n’en paierai avec ma vie. Vous avez oublié ce misérable ; lui, il s’est souvenu.

Elle l’écoutait avec un attendrissement profond. Une larme roulait dans l’œil du sonneur, mais elle n’en tomba pas. Il parut mettre une sorte de point d’honneur à la dévorer.

— Écoutez, reprit-il quand il ne craignit plus que cette larme s’échappât, nous avons là des tours bien hautes, un homme qui en tomberait serait mort avant de toucher le pavé ; quand il vous plaira que j’en tombe, vous n’aurez pas même un mot à dire, un coup d’œil suffira.

Alors il se leva. Cet être bizarre, si malheureuse que fût la bohémienne, éveillait encore quelque compassion en elle. Elle lui fit signe de rester.

— Non, non, dit-il. Je ne dois pas rester trop longtemps. Je ne suis pas à mon aise quand vous me regardez. C’est par pitié que vous ne détournez pas les yeux. Je vais quelque part d’où je vous verrai sans que vous me voyiez. Ce sera mieux.

Il tira de sa poche un petit sifflet de métal.

— Tenez, dit-il, quand vous aurez besoin de moi, quand vous voudrez que je vienne, quand vous n’aurez pas trop d’horreur à me voir, vous sifflerez avec ceci. J’entends ce bruit-là.

Il déposa le sifflet à terre et s’enfuit.

28
juil 2017
Posté dans Non classé par animact à 8:37 | Pas de réponses »

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