Anima Communication Théâtre

Le théâtre, un art pour mieux communiquer

26
déc 2018
Posté dans Non classé par animact à 5:52 | Pas de réponses »

Toute l’équipe d’ANIMA vous souhaite une très belle année nouvelle

 

166486_1_l

 

« Vous voyez les choses ; et vous demandez Pourquoi ? Mais je rêve de choses qui n’existent pas encore ; et je demande, Pourquoi pas ? » 

« Si tu as une pomme, que j’ai une pomme, et que l’on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j’ai une idée et que l’on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées. »

 

George Bernard Shaw

10
juil 2018
Posté dans Non classé par animact à 9:52 | Pas de réponses »

_MG_7287

_MG_7309

_MG_7325

_MG_7350

_MG_7342

_MG_7396

24
avr 2018
Posté dans Non classé par animact à 10:13 | Pas de réponses »

LES VERTIGES DE L’AMOUR

Voyage à travers des scènes d’amour tourmentées, tragiques, impossibles, clandestines, carcérales…

De très grands auteurs comme Shakespeare, Dumas, Joyce, Genet, Hugo, Zweig…

Samedi 16 juin 2018 à 20h30 au Centre Culturel Sidney-Bechet à Grigny – 91350-

fragonard.2 jpg

12
avr 2018
Posté dans Non classé par animact à 2:17 | Pas de réponses »

Si vous aimez le théâtre et souhaitez rejoindre notre compagnie théâtrale n’hésitez pas à nous  contacter  pour participer à notre à prochain spectacle

 LES VERTIGES DE L’AMOUR

Notre prochain spectacle sera présenté le samedi 16 juin à 20h30  au CENTRE CULTUREL SIDNEY-BECHET a Grigny

Notez la date dès à présent.

fragonard.2 jpg

Jean GENET

Le condamné à mort / extraits

Sur mon cou

Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou
Que ma main plus légère et grave qu’une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s’émeuve
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.

Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d’Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d’ici battre notre campagne.

Le ciel peut s’éveiller, les étoiles fleurir
Ni les fleurs soupirer, et des prés l’herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.

Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.

Nous n’avions pas fini de nous parler d’amour.
Nous n’avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu’il fait pâlir le jour.

Amour, viens sur ma bouche ! Amour, ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger
Vole dans l’escalier plus souple qu’un berger
Plus soutenu par l’air qu’un vol de feuilles mortes.

Ô traverse les murs, s’il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière
Use de la menace, use de la prière
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort

Contact : 06 10 14 91 37

Site Internet : http://animact.unblog.fr/

Mail : fidel.pastorsanz@orange.fr

4
jan 2018
Posté dans Non classé par animact à 6:55 | Pas de réponses »

depositphotos_3210175-stock-illustration-happy-holiday-funny-tree-with

18
sept 2017
Posté dans Non classé par animact à 9:10 | Pas de réponses »

Extraits du roman Notre Dame de Paris /Le bossu – Scène du spectacle à venir

 

Le lendemain matin, elle s’aperçut en s’éveillant qu’elle avait dormi. Cette chose singulière l’étonna. Il y avait si longtemps qu’elle était déshabituée du sommeil ! Un joyeux rayon du soleil levant entrait par sa lucarne et lui venait frapper le visage. En même temps que le soleil, elle vit à cette lucarne un objet qui l’effraya, la malheureuse figure de Quasimodo. Involontairement elle referma les yeux, mais en vain ; elle croyait toujours voir à travers sa paupière rose, ce masque de gnome, borgne et brèche-dent. Alors, tenant toujours ses yeux fermés, elle entendit une rude voix qui disait très doucement :

— N’ayez pas peur. Je suis votre ami. J’étais venu vous voir dormir, cela ne vous fait pas de mal, n’est-ce pas, que je vienne vous voir dormir ? Qu’est-ce que cela vous fait que je sois là quand vous avez les yeux fermés ? Maintenant je vais m’en aller. Tenez, je me suis mis derrière le mur. Vous pouvez rouvrir les yeux.

Il y avait quelque chose de plus plaintif encore que ces paroles, c’était l’accent dont elles étaient prononcées. L’égyptienne touchée ouvrit les yeux. Il n’était plus en effet à la lucarne. Elle alla à cette lucarne, et vit le pauvre bossu blotti à un angle de mur, dans une attitude douloureuse et résignée. Elle fit un effort pour surmonter la répugnance qu’il lui inspirait. — Venez, lui dit-elle doucement. Au mouvement des lèvres de l’égyptienne, Quasimodo crut qu’elle le chassait ; alors il se leva et se retira en boitant, lentement, la tête baissée, sans même oser lever sur la jeune fille son regard plein de désespoir. — Venez donc, cria-t-elle. Mais il continuait de s’éloigner. Alors elle se jeta hors de sa cellule, courut à lui, et lui prit le bras. En se sentant touché par elle, Quasimodo trembla de tous ses membres. Il releva son œil suppliant, et, voyant qu’elle le ramenait près d’elle, toute sa face rayonna de joie et de tendresse. Elle voulut le faire entrer dans sa cellule, mais il s’obstina à rester sur le seuil. — Non, non, dit-il, le hibou n’entre pas dans le nid de l’alouette.

Alors elle s’accroupit gracieusement sur sa couchette avec sa chèvre endormie à ses pieds. Tous deux restèrent quelques instants immobiles, considérant en silence, lui tant de grâce, elle tant de laideur. À chaque moment, elle découvrait en Quasimodo quelque difformité de plus. Son regard se promenait des genoux cagneux au dos bossu, du dos bossu à l’œil unique. Elle ne pouvait comprendre qu’un être si gauchement ébauché existât. Cependant il y avait sur tout cela tant de tristesse et de douceur répandues qu’elle commençait à s’y faire.

Il rompit le premier ce silence. — Vous me disiez donc de revenir ?

Elle fit un signe de tête affirmatif, en disant : — Oui.

Il comprit le signe de tête. — Hélas ! dit-il comme hésitant à achever, c’est que… je suis sourd.

— Pauvre homme ! s’écria la bohémienne avec une expression de bienveillante pitié.

Il se mit à sourire douloureusement.

— Vous trouvez qu’il ne me manquait que cela, n’est-ce pas ? Oui, je suis sourd. C’est comme cela que je suis fait. C’est horrible, n’est-il pas vrai ? Vous êtes si belle, vous !

Il y avait dans l’accent du misérable un sentiment si profond de sa misère qu’elle n’eut pas la force de dire une parole. D’ailleurs il ne l’aurait pas entendue. Il poursuivit.

— Jamais je n’ai vu ma laideur comme à présent. Quand je me compare à vous, j’ai bien pitié de moi, pauvre malheureux monstre que je suis ! Je dois vous faire l’effet d’une bête, dites. — Vous, vous êtes un rayon de soleil, une goutte de rosée, un chant d’oiseau ! — Moi, je suis quelque chose d’affreux, ni homme, ni animal, un je ne sais quoi plus dur, plus foulé aux pieds et plus difforme qu’un caillou !

Alors il se mit à rire, et ce rire était ce qu’il y a de plus déchirant au monde. Il continua :

— Oui, je suis sourd. Mais vous me parlerez par gestes, par signes. J’ai un maître qui cause avec moi de cette façon. Et puis, je saurai bien vite votre volonté au mouvement de vos lèvres, à votre regard.

— Eh bien ! reprit-elle en souriant, dites-moi pourquoi vous m’avez sauvée.

Il la regarda attentivement tandis qu’elle parlait.

— J’ai compris, répondit-il. Vous me demandez pourquoi je vous ai sauvée. Vous avez oublié un misérable qui a tenté de vous enlever une nuit, un misérable à qui le lendemain même vous avez porté secours sur leur infâme pilori. Une goutte d’eau et un peu de pitié, voilà plus que je n’en paierai avec ma vie. Vous avez oublié ce misérable ; lui, il s’est souvenu.

Elle l’écoutait avec un attendrissement profond. Une larme roulait dans l’œil du sonneur, mais elle n’en tomba pas. Il parut mettre une sorte de point d’honneur à la dévorer.

— Écoutez, reprit-il quand il ne craignit plus que cette larme s’échappât, nous avons là des tours bien hautes, un homme qui en tomberait serait mort avant de toucher le pavé ; quand il vous plaira que j’en tombe, vous n’aurez pas même un mot à dire, un coup d’œil suffira.

Alors il se leva. Cet être bizarre, si malheureuse que fût la bohémienne, éveillait encore quelque compassion en elle. Elle lui fit signe de rester.

— Non, non, dit-il. Je ne dois pas rester trop longtemps. Je ne suis pas à mon aise quand vous me regardez. C’est par pitié que vous ne détournez pas les yeux. Je vais quelque part d’où je vous verrai sans que vous me voyiez. Ce sera mieux.

Il tira de sa poche un petit sifflet de métal.

— Tenez, dit-il, quand vous aurez besoin de moi, quand vous voudrez que je vienne, quand vous n’aurez pas trop d’horreur à me voir, vous sifflerez avec ceci. J’entends ce bruit-là.

Il déposa le sifflet à terre et s’enfuit.

28
juil 2017
Posté dans Non classé par animact à 8:37 | Pas de réponses »

_DSC0720 (2)_DSC0629 (2)_DSC0659 (2)_DSC0612 (2)_DSC0712 (2)_DSC0690_DSC0625

20
mai 2017
Posté dans Non classé par animact à 9:08 | Pas de réponses »

PhotoScan

9
mai 2017
Posté dans Non classé par animact à 9:07 | Pas de réponses »

PhotoScan

PhotoScan2

1
mai 2017
Posté dans Non classé par animact à 8:23 | Pas de réponses »

_DSC1530

 

Boulevard du boulevard.

Spectacle à mourir de rire

Samedi 17 juin 2017 à 20 h 30

Entrée Libre et gratuite

Au Centre Culturel Sidney-Bechet  

10, place Henri Barbusse  à Grigny 91350 

Mise en scène de Fidel Pastor Sanz

 

Avec : Didier Houssin – Jean-Pierre Miaux – Soazig   et les enfants de l’accueil de proximité du C.V.S et du Centre Aimé Césaire de la Grande Borne

Un spectacle hors norme qui déménage ! On part du boulevard pour aller dans l’excentricité. Les situations sont de plus en plus burlesques, et parfois, ça n’a ni queue ni tête.

Une femme bien portante est reçue par un médecin qui sans même la consulter lui déclare qu’elle est gravement malade.

Une femme croit que son mari la trompe, alors qu’il est le meilleur ami de l’amant de sa femme, qui n’est d’ailleurs pas son amant. De plus, la femme de son supposé amant n’a jamais supporté qu’on la trompe. C’est un spectacle d’une irrésistible drôlerie, où l’extravagance le dispute à l’intelligence, un moment de théâtre de pur divertissement, gouverné par le rire.

Le jeu des acteurs est énorme, ça n’arrête pas, on a même parfois du mal à suivre ! spectacle comme le veut la tradition du vaudeville, où l’on s’amuse.  

_DSC1544

_DSC1536

 

123

Larchedesmastinsespagnols |
SYNDICAT DÉPARTEMENTAL CFTC... |
Cm1neige |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Causeanimale
| Les amis de Saint Etienne
| I Volunteer! (2GT3/4)